Sporting Cyclo Manissieux


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LYON MONT-BLANC LYON 2017

CR d'Olivier C.:


70 ème édition de la Lyon-Blanc.

Prélude Là où il y a une volonté, il y a un chemin!! "Cherchez pas", cette citation n'est pas de moi, mais de Lénine. Je trouve qu'elle illustre ce que peut être une aventure humaine telle qu'une épreuve d'endurance comme la LMB. Petit retour en arrière. C'est lors d'une réunion de l'automne 2015 que nait cette idée de venir en nombre sur cette édition 2017. Marc C, met en évidence que cela sera la soixante dixième fois que l'épreuve créée et organisée par le CTL s'élancera. Cela serait une belle chose que de marquer le coup. Depuis la création du SC Manissieux, cet événement a toujours fait partie des objectifs de ses membres. 1947, première édition de ce qui s'appelait à l'époque Lyon-Chamonix, et naissance de nos deux "baby boomer" du club, de ces années d'après-guerre où l'espoir dans l'avenir se voyait par le nombre de bébés croissant dans les maternités... La Lyon-Mt Blanc, ce n’est pas la RAAM, ou le Raid Provence Extrême, ou encore Paris-Brest-Paris, on est d'accord. C'est pourtant sur ce challenge que Dominique B., a commencé à prendre le gout aux longues chevauchées à vélo. Ce qui s'appelait Lyon-Cham, à su muter parfois avec les esprits du moment. Le raid s'est transformé en course chronométrée, là encore le SC Manissieux a présenté ses cyclosportifs avec brio. Marc C., Michel M., Roger D., Dominique B., présents en 2017 font partis des vétérans de cette époque. Les temps étant devenus ce qu'ils sont, les organisateurs ont dû jeter l'éponge. Pourtant la magie opère toujours dans l'esprit de ceux qui aiment le vélo et les grands raids sur des routes exigeantes. La participation à un tel périple nécessite que l'on soit préparé. Faire 200 kms deux jours de suite, avec 6000m D+ au total, demande des heures de selles en amont si l'on souhaite éviter les déconvenues. Sur l'édition 2016, Jean Paul B. nous a conté sa découverte de l'épreuve. Il a mis en évidence les charmes et les pièges de ces longues heures sur les routes savoyardes. Cette année-là, c'était les meilleurs cyclos du club qui nous représentaient. Nos deux conscrits de la classe 47 ont souhaité faire de cette édition leur "jubilé" sur cette vénérable manifestation. Chapitre I J'ai pu participer à la préparation de nos deux compères, ainsi que de nombreux autres membres. Les temps froids, humides de l'hiver face auxquels il est indispensable de s'affronter pour le cumul des kilomètres ne nous ont jamais arrêtés. La semaine espagnole a été très profitable pour augmenter encore plus le kilométrage. Cette troisième organisation de ce séjour en terre catalane a été une réussite, une nouvelle fois, en termes d'ambiance. Notre Président nous a même rejoints durant cette période. Se trouver tous à l'Escala est un réel plaisir. Marc C. nous a concoctés de très chouettes parcours. Sa connaissance de la région, et des vents qui peuvent parfois y sévir, nous a beaucoup aidés. La météo de cette fin avril, ventée et fraiche, même pluvieuse n'aura jamais altéré la bonne humeur de la petite bande de cyclos. Une nouvelle fois je souhaite souligner que malgré des différences d’âge, les rires et les facéties ont ponctué chacune des journées. Les épouses sont au rendez-vous également, présentent par leurs sens de la convivialité. Nous avons tous en mémoire, cette soirée organisée dans l'appart de Nicole et Joséphine. Dominique B. revenant d'une de ses sorties interminables, trouve un réconfort salutaire dans les fraises chantilly. Comme il est de tradition, nous ne manquons pas de passer rendre hommage aux mets du Mas Concas, un restaurant gastronomique prêt de l'Escala. Une préparation quelle qu'elle soit ne se fait jamais seul, les renforts sont présents parmi les résidents locaux et amis de Marc C. Jean Claude S. et Gilbert seront de presque toutes nos sorties, et de tous nos apéros d'après vélo. Jean Claude sera de la partie pour la Lyon-Mt Blanc pour notre plus grand plaisir. Les rallyes du mois de mai permettront aux futurs participants du raid, d'étoffer le cumul kilométrique. Une sortie organisée par Thierry M. (qui ne manquera pas, ensuite, de nous recevoir chez lui pour le verre de l'amitié), de 160km avec un Mont Noir dans le Vercors aussi difficile à monter qu’à descendre avec le froid présent ce jour-là. Une reconnaissance du Semnoz est prévue, organisée par Marc C. Nous découvrons ce qu'est la solidarité entre passionnés, cyclos et vélocistes. Nous sommes reçus généreusement par Denis gérant de deux magasins "Dvélos" (aix les bains et Chambéry). Denis est le compagnon d'Elisabeth fille d'Alain J (notre assistance). Le Semnoz et le col de Leschaux feront partis du plat de résistance du deuxième jour de la LMB. Un peu comme ces équipes pros où les cyclistes préparent leurs objectifs en dehors des rassemblements, seuls ou avec leur entourage, nous sentons monter la pression. Lorsqu'ils ne sont pas avec les sorties clubs, c'est chacun de son côté que les futurs participants roulent. Chapitre II Le week-end club arrive la semaine précédant l'épreuve. C'est hors des frontières qu'il va se dérouler, de l'autre côté des Alpes. L'Italie, le lac Majeur, plus précisément Belgirate sera le départ des excursions. La météo y est parfaite, tout autant que peut l'être la situation de l'hôtel (merci Eric B.). Les parcours ont été concoctés par Robert M. et Dominique B. Trois jours de vélos sont proposés, un quatrième pour ceux qui le souhaiteront. Rapidement un inconvénient s'impose à nous, la circulation. Un beau week-end, attire nécessairement les turinois, les milanais, et même toute l'Europe. Il nous faut donc monter afin d'échapper aux agressifs coups de klaxon. Ce premier jour c'est Santa-Maria-Maggiore qui sera notre sommet. Un parcours annoncé avec plus de 2000m D+ nous rend prudent. Prudence inutile, il y aura à peine plus de 1100mD+ (openrunner nous aurait-il menti?). Lendemain plus long mais moins accidenté, 170km et 700m D+ au programme. Depuis le début du séjour, par commodité de circulation le groupe est scindé en deux. Le groupe 1 devant, avec des moyennes horaires plus hautes, part devant afin de prendre du plaisir à rouler fort sur ce parcours plat. Avec Pascal J., Jean-Phi L., Robert M. nous nous laissons aller aux charmes des abords de ce très beau lac italien, et ils sont nombreux, parfois insolites. C'est vendredi et le flot d'engins motorisés à quatre ou deux roues est moins présent que la veille. Tout est en place pour faire une bonne partie de manivelle, et travailler les prises de relais. Si nous ne sommes pas trop nombreux dans le groupe 2, c'est que nombre de ces pensionnaires ont souhaité faire "les fayots" auprès de leurs conjointes. Ils ont préféré les iles Borromées et leurs affluences, à cette randonnée. La visite de ces petites Iles au large de Stresa, mondialement connues, a été animée par Céline B. Un contexte touristique, très inconfortable et pesant avait besoin de l'énergie clownesque de Céline pour ne pas être qu'un moment rendu désagréable par l'excès de visiteurs. Le beau temps a incité certain cyclo à se laisser glisser dans les eaux fraiches. Les repas du soir sont pris sur la terrasse au bord de l'eau, le bonheur!! Troisième jour et c'est le petit lac d'Orta qui aura nos faveurs pour nous en donner plein la vue de charme et d'esthétisme. Une entorse est faite au programme arrêté, le groupe 1 souhaite grimper à Mottarone, montagne qui domine le lac. De beaux pourcentages seront donc là sur les kilomètres d'ascension pour rappeler que parfois il est bon de se faire mal, et peut être aussi que la LMB n'est pas plate. Le groupe 2 se contentera d'un peu plus de kilomètres et deux grimpées plus modestes. Le hasard fera que les deux groupes se retrouveront et rentreront ensembles à l'hôtel Milano. Occasion pour certain de donner leur dernières forces dans une course effrénée de pas loin de 10kms. Dimanche, fin de séjour, seul Jean Paul B., Joël R., et encore Dominique B., feront de nouveau tourner les jambes sur 60kms. Les craintes de trouver beaucoup de monde lors du passage du tunnel du Fréjus (craintes justifiées) font que tout le monde se sépare le matin. La réunion du jeudi qui précède le jour J, sert à peaufiner les horaires et caler les derniers détails pour les covoiturages.

Chapitre III LYON-MONT-BLANC 2017
Samedi, le rendez-vous est fixé. Un départ est prévu pour 7h avec photo des 29 participants aux maillots uniformes. Ce nombre important de sociétaires du SC Manissieux, est regardé avec respect par les autres participants. Sur le parking, dans la file de retrait des plaques de cadre, de dépôt des sacs de voyage, autour du café, partout les couleurs tricolores du club. La bonne humeur, ainsi qu'une certaine nervosité est palpable dans les comportements de chacun. Nicolas A., Matthieu C., André C., Jean-Pierre N., Gabriel B., Vincent Y., font leurs premiers pas sur l'épreuve. Ils sont prêts, c'est certain et veulent le montrer. Marc C. et Michel M. le sont tout autant, prêts. Michel M. dont c'est la 26ème participation, sait combien il faut être prudent, "qu'à départ de cheval, arrivée d'âne". Nous serons tous là pour les accompagner. Le tempo est important, le groupe 1 du club est devant avec le sien, prudemment nous avons le nôtre. Sur un raid de 400kms avec des cols à gravir, une météo qui peut être très capricieuse, une assistance est un vrai plus. A l'initiative de Marc C, Alain J. (toujours sociétaire du club, alors qu'il réside en Savoie, Manissieux un jour, Manissieux toujours) est sollicité. Les plus anciens se souviennent sans doute d'un week-end club autour du Mt Blanc, durant lequel sa générosité a déjà été éprouvée. Des roues, ainsi que des sacs de changes, sont déposés dans le coffre de la 3008. Alain ne sera pas seul, il est accompagné d'Hervé, autre amoureux du vélo et ami de Marc. Il est préposé aux photos, un montage de ses clichés est à venir très bientôt. Les kilomètres promettent d'être nombreux, les ascensions aussi. Ambléon, la bascule sur Belley, les Gorges du Fier nous font rentrer en Savoie. La météo de ce premier jour est clémente, même agréable, tous les voyants sont aux verts. Boire, s'alimenter est un crédo pour tout effort au long court. Les ravitos de l’organisation sont là pour nous réapprovisionner généreusement. La gestion de l'effort, clé d'une épreuve longue quelle qu'elle soit, est une préoccupation de chaque instant.

Malgré cette vigilance il arrive que l'imprévue survienne. Les crampes, Patrice G. les sent venir et comprend rapidement que cela va être compliqué pour monter les Aravis. Il est courageux, ne souhaite pas jeter l'éponge, se plaindre. Il veut continuer, se laisse distancer, souhaite rester seul, lui et la douleur sournoise dans ses jambes. Les Aravis n'est pas un col difficile, il est même joli à grimper dans ces alpages où tintent les clarines des vaches. Malgré tout, c'est à la fin de l'étape ou presque qu'il faut s'y hisser. La fatigue rend nécessairement cela plus compliqué. Chacun, une nouvelle fois montre sa force, et c'est au sommet que l'on se retrouve. Les arrivants se retrouvent autour d'un verre dans un bar, entourés de motards de toutes nationalités. Marc M., fatigué par la chaleur présente en fin de parcours, à même pris le temps de s'allonger sur le bord de la route pour récupérer. Rejoint par Patrice G. en galère, il se remettra en route. Tous au sommet, nous nous hâtons de continuer avant l'orage et la pluie qui était annoncée en fin de journée. Il nous faudra tout de même affronter une vacherie avant d'atteindre, St Nicolas-la-chapelle et l'hôtel. Trois kilomètres à gravir avec des rampes à deux chiffres en termes de pourcentage, une vacherie j'ai dit... Nous souhaitons que le dernier virage et l'arrivée au gite, cela soit Marc C. et Michel M. qui le passent en premier. Nos copains du groupe 1 arrivés depuis un certain temps, sont aux balcons et nous accueillent à grand renfort d'applaudissements et de cris. Les places dans les chambres sont comptées, cela sera des chambrées de 5 ou 6 cyclos qui nous serviront de lieu d'accueil. C'est donc dans la promiscuité, que nous allons devoir récupérer au mieux afin de repartir demain. L'inconfort des chambres, n'aura d'égal que le gros bazar du repas du soir. Avant celui-ci, c'est le pot de l'amitié et la mise à l'honneur du plus gros club présent sur cette 70ème édition. C'est le SC Manissieux avec le TAC (Tour de Salvagny) ex aequo qui ont les honneurs, deux jambons sont offerts. C'est Patrick E. qui va le retirer le prix, sous les vivas de tous les participants. Notre Président lui laisse cet honneur, préférant le buffet de l'apéritif, trop habitué qu'il est des podiums de remise de prix. Le nombre très important des cyclos, et des accompagnateurs, fait perdre le plaisir de se trouver à table tous ensemble. La fatigue pousse nombre d'entre nous à rejoindre très vite nos petites chambres.

ChapitreIV Le mauvais temps est là ce dimanche. Le brouillard et le crachin enveloppent tous les sommets alentours. Le ton est donné, cela ne sera pas simple pour rentrer. Pourtant, nous le savons tous, il faudra bien se confronter à cette difficulté supplémentaire, et tous s'accorde à le dire: nous nous en serions bien passé.

Devons-nous attendre, et espérer une amélioration? Devons-nous y aller vaille que vaille? Patrice G., notre héros courageux de la veille, a choisi c'est la deuxième option qu'il prend. Il lâche donc ses potes pour anticiper le départ choisi pour 8h, nous ne le reverrons qu'à l'arrivée... La pluie, la fraicheur et surtout le brouillard, nous accompagnent. Une première ascension arrive très rapidement, c'est en groupe que nous y faisons face. Le plat de résistance de la journée s'annonce également très vite, après le ravitaillement de St Jorioz. Le Semnoz est dans le brouillard le plus total! La montée du col de Leschaux, se fait tranquillement, il faut gérer. Aux 13kms de cette première partie font suite les 8 autres du Semnoz. Le brouillard, l'humidité, ôtent tout le charme de l'endroit. Faut-il monter encore? J'avoue que mon envie à ce moment est bien émoussée. La question est rapidement éludée par Marc lorsqu'il rejoint les arrivants. On fait le parcours dans son intégralité!! Du Semnoz, personne n’en verra jamais rien de cette édition 2017.

Nous l'avions reconnu quelques jours plutôt avec une météo plus sympathique, l'endroit est joli. On ajoutera facilement lorsque l'on arrive au sommet, qu'il n'y a "pas que la montagne qui est belle parfois"... Lors de l'ascension, j'ai entendu des clarines, mais jamais je n'ai vu les vaches qui les portaient. Le brouillard enveloppe totalement les paysages, la pluie fine rend même plus compliqué les choses. Une météo désastreuse peut rendre encore plus beau, plus singulier l'effort à fournir pour faire face à l'épreuve. Tous gardons aujourd'hui à l'esprit cette ascension, parce que les éléments ont été défavorables, et que tous ont su faire front. Cette descente du Semnoz par exemple, elle restera dans les esprits, à cause de sa dangerosité sous la pluie. Certain oublieront même de tourner et prolongeront même la descente sur Annecy... Dans la vallée, la pluie cesse, le ciel se dégage et le véhicule d'Alain se trouve le bienvenu pour changer de tenue. Elisabeth et Denis son compagnon (Dvélos), sont là pour rouler avec le groupe 2, et l’accompagner jusqu'à Lucey. Ils connaissent toutes les montées du coin et nous font un topo des prochaines difficultés. La Chambotte est avalée, sa descente est magnifique sur le Lac du Bourget. Le raidard de St Pierre de Curtille grignote encore un peu plus nos forces. Nous nous rapprochons de plus en plus de notre but. Le rythme s'accélère, la moyenne remonte malgré des jambes et des fesses endolories. Encore une dernière grimpée, et une sévère en plus, vers St Sorlin de Morestel. Sans doute que les organisateurs auront pensé que nous avions encore suffisamment de force pour ne pas nous en apercevoir... Là nous sommes maintenant très près du but, plus aucune montée répertoriée. Les lignes droites qui nous font arriver à Bourgoin sont avalées goulument. Marc C. et Michel M. prennent les affaires en main, c'est eux qui nous mèneront à l'arrivée. Ils ne laisseront l'initiative de prendre des relais à personne. Aucun n'aurait voulu voler ce moment de plaisir aux deux conscrits, de toute façon. De plus, en étant derrière eux, nous avons conscience de vivre un moment important. Certes ils ne sont sans doute pas les plus âgés à participer à ce type d'épreuve, mais cela n'était pas leur ambition. N'en reste pas moins que là où il y a une volonté, il y a un chemin. Nous croisons les derniers à partir du groupe 1, nous retrouvons notre copain Patrice G. que les crampes ont laissé tranquille sur le retour de cette 70ème Lyon-Mt Blanc. Voilà, mon récit de cette aventure. C'est ma vision d'un groupe d'hommes, de copains, hétérogène en âge et en aspiration, mais heureux de faire partie d'un même groupe, le SC Manissieux.

CR de Nicolas A. Premier LMB !!!!:

LMB ... 3 lettres qui trottent dans ma tête depuis 6 mois et 4500 km d'entrainement ! Et me voilà prêt à en découdre sur ce parking de Bourgoin ! Il fait beau, les copains du Club arrivent, on dépose nos bagages et après un bon café on fait la traditionnelle photo de Club, fier de porter nos couleurs de Manissieux !

Le "top" est donné avec nos compagnons de route pour 400 km de bonheur et 6000 de D+ ... enfin cela c'était ce qui était prévu ! Par une belle journée sans trop de vent, on en profite pour monter notre moyenne avec de bons relais bien organisés où tout le monde prends gout a "tourner". Les kilomètres défilent sans réelle difficulté jusqu'au premier ravito où je découvre un festin ! Même si ça donne envie de manger un sandwich, Seb me conseille d'attendre un peu !

Nous voilà repartis avec encore une plus belle allure où on emmène tout un groupe contents de trouver la locomotive de Mannissieux en marche, et au détour d'un virage ... premier pépin de la journée !! Rayon cassé sur mon vélo qui sortait de révision ! La solidarité des copains se fait bien ressentir quand je vois revenir en contre sens mes fidèles compagnons pour voir ce qui a bien pu m’arriver !

J’étais déjà au téléphone avec Hervé qui nous suivait en voiture avec une paire de roues de secours et MERCI encore à Patrick de les avoir prêtées (et à Raph qui m'a filé une roue 10 vitesses le soir venu) faute de quoi ce fameux LMB s’arrêtait là pour moi !! Apres 20 minutes nous voilà repartis pour rattraper le temps perdu ...


La journée s’enchaîne avec quelques passages à vide où j'en ai profité pour rouler avec André et monter avec lui la principale difficulté du jour du col des ARAVIS !
Arrivée au chalet c'est encore et toujours dans la bonne humeur que l'on s'installe avec les potes et que l'on se ravitaille de cookies / chocolat et fruits secs ! Plus tard après une bière bien méritée et un jambon fièrement gagné par le club, on a dû jouer des coudes pour essayer d'avoir un plat de pâtes !

J2 ! C'est moins drôle de partir sous la pluie, mais cela fait partie du vélo ! André et Jean Pierre sont partis devant et nous on attend Dominique qui profitera jusqu'au dernier moment pour se joindre à nous avant les 08h00 tapantes, heure du RDV, où nous partons ! Bizarrement je me sens super bien et c'est avec plaisir que j’enchaîne avec les copains montées et descentes avant d'arriver au pied du Semnoz ! Une superbe montée de quelques 25 km nous attends où chacun monte à son rythme dans ce brouillard surnaturel mais toujours en donnant son maximum ! Personnellement j'ai adoré cette montée et je suis arrivée au somment pas loin des "grimpeurs" pour entamer avec eux le calvaire de la journée : la descente du Semnoz ! Merci encore à Jean Paul de m'avoir enseigné comment se réchauffer en réalisant des "pompes" sur son vélo :-) Au ravito on apprend que Jean Pierre et Patrick se sont trompés dans la descente et décidons de ce fait de ne pas les attendre malheureusement. Le retour se fait a vive allure et les plus costauds se mettent à bosser dur devant contre le vent, j'en profite pour prendre des forces et ainsi éviter les crampes pour en garder pour le finish digne d'une arrivée du tour avec les 5 derniers km a plus de 45 km/ h sur le plat histoire de se (re) faire plaisir !
Merci aux organisateurs et à tous les membres du club pour ce bon moment de vélo !
Nicolas A.





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